Une petite victoire contre les DRM

Publié le 26 Nov 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Musique numérique, SIGB, Web 2.0 et Bibliothèques
Free the Zik !!!!
Free the Zik !!!!

Yes Yes Yes !!!!!

C’est tombé ce matin et je ne pouvais m’empêcher d’en parler, Numerama.com annonce après plusieurs jours (semaines ??? de rumeurs ici ou là) que Itunes, via un catalogue nommé Itunesplus abandonne progressivement les DRM en accord avec les principales maisons de disques.

Comme je l’avais expliqué notamment dans ma dissertation qui m’a permis d’obtenir le concours de Bibliothécaire, ce qui devait arriver arriva. Face au développement du peer to peer (emule, bitorrent et j’en passe) mais surtout à l’explosion récente des différentes formes de partages en ligne et du streaming ( téléchargement via « filehosting » comme mégaupload, zshare, mediafire, rapidshare….), les DRM étaient condamnés à mort pour quiconque pratiquait et réfléchissait un tant soi peu sur les « musiques numériques » (à part peut être les millionnaires…). En effet ils cassaient tout le coté « pratique » du format numérique, une des raisons de son adoption massive (facilité de copie, d’échange de partage et de transfert partout et tout le temps)

Après Amazon, qui avait « cassé la baraque » avec une offre sans DRM, c’est bien le leader de la vente de musique en ligne qui cède enfin … après avoir investit dans le développement d’un DRM Apple propriétaire. C’est un comble, les actionnaires doivent être ravis !!!

Enfin pour le consommateur, c’est vraiment pas plus mal. En effet, quelle aberration contraire même aux principes de l’économie de marché de ne pas disposer librement de ce que l’on consomme !!!!!!!!!!

En effet, ce que vous achetez normalement vous en faites ce que vous voulez (libre à vous par exemple de planter votre Audi dans un mur ou de faire bruler votre livre ou votre téléphone portable non ??? car vous en êtes légitimement et légalement propriétaire !).

Espérons maintenant, que les tarifs des morceaux se mettent à baisser et que celà donne des bonnes idées à Apple dans sa gestion du « matériel » (je parle des protections peu supportables des Iphone et/ou des Ipod).

Je n’achète jamais de musique sur Itunes bien que j’ai un Ipod, mais je le ferai surement beaucoup plus volontiers si les titres sont peu chers, de bonne qualité et surtout sans DRM.

Bien évidemment dans l’absolu je suis plus pour une licence globale couplée à une diversification des modèles économiques de la musique.

Le problème c’est que l’industrie met beaucoup de temps à s’adapter, et surtout à accepter les évidences pour s’adapter à sa cible de consommation, ce qui lui est dommageable à moyen et long terme (en matière de gros bénéfices de gros sousous !!). Ca leur fait mal mais ils commencent à accepter car celà devient tout simplement une des conditions de leur survie même !

Encore une fois c’était donc reculer pour mieux sauter … quelle sera la prochaine étape ?

La musique gratuite ?

A vos com’ !!!!!

Deux fournisseurs à connaître… Tamil et Safig

Publié le 21 Nov 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Libre, Numérisation, SIGB

Numérisation nécessaire ???

Rebonjour, à tous !!!

Après une petite phase de « break » au niveau du blog, j’ai enfin été recruté dans une nouvelle collectivité, à savoir Lormont au sein de la communauté urbaine de Bordeaux, là où j’ai mes attaches les plus importantes. J’espère pouvoir y mettre à profit mes compétences au maximum et au plus viiiite !!!!!

Mais là n’est pas le sujet, je reprends ma plume virtuelle pour vous présenter deux fournisseurs qui m’ont rendu de fiers services récemment ou par le passé et qui ne sont pas toujours connus dans le métier.

Tout d’abord la société Safig, spécialisée dans les numérisations en tout genre (ils bossent pour la BNF).

Leur fort est de pouvoir rétroconvertir vos fiches papiers dans un format numérique. Comme par exemple vos notices bibliographiques en Unimarc directement dans votre SIGB. Mais, ce qui m’a servi le plus par le passé et dans le cadre d’une première informatisation reste la « reprise des données lecteurs ». Celà de la fiche papier directement dans le SIGB, ce qui fait gagner un temps énorme (encore faut-il pouvoir se payer se genre de prestation.

Ils proposent également d’autres services variés que je vous invite à découvrir sur leur site. Ils répondent très rapidement aux requêtes et aux demandes de devis, ce qui est fort appréciable.

Passons maintenant à la Société Tamil. Comme la plus connue BibLibre, cette société propose diverses solutions Open Source pour les Bibliothèques et notamment des solutions Koha.

  • gestion de bibliothèque,
  • gestion de bases de données,
  • gestion de contenus,
  • gestions d’archives ou,
  • gestion de photothèques.

Voilà je crois que c’était à peu près tout pour une reprise en douceur …

Gigatribe, un outil de P2P privé utile aux structures multisites

Publié le 07 Nov 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Outils de travail, Web 2.0 et Bibliothèques

Connaissez vous le logiciel GigaTribe (anciennement TribalWeb) ???

Je cite Wikipédia :

GigaTribe, anciennement TribalWeb, est un logiciel permettant de réaliser un réseau poste à poste privé et chiffré. Il est disponible en français. Trois versions sont publiées : l’une est gratuite et l’autre payante est appelée premium, la dernière  » Ultimate » qui regroupe l’option Premium et Easyconnect. Cette dernière permet d’utiliser des fonctionnalités comme limiter la vitesse d’envoi, télécharger en multisource. Elle est vendue en ligne.

GigaTribe ressemble un peu à WASTE, dans le sens où tous ces échanges sont chiffrés par une clé privée et aussi parce qu’il propose aux utilisateurs de n’échanger leurs fichiers qu’avec des personnes invitées.

Il n’y a pas de réel « réseau » créé dans le sens où les utilisateurs ne peuvent communiquer qu’entre eux. Contrairement à WASTE, où chacun est égal, le créateur d’un « réseau » GigaTribe en est l’administrateur.

Ce logiciel compte plus de 800 000 utilisateurs d’après le site officiel. les fondateurs sont Alexis Leseigneur & Stéphane Herry.

Gigatribe est traduit en plusieurs langues à savoir : Français, Anglais, Espagnol, Suédois, Néerlandais.

Une version 3 est en cours de réalisation et sera compatible Linux et Mac.

Concrètement, ce logiciel vous permet d’échanger des fichiers de tous types, au sein d’un réseau privé et sécurisé. C’est un excellent outil qui est proposé dans une version gratuite mais largement suffisante en terme de fonctionnalités et de débit (partage de fichier, téléchargement client, et même système de messagerie !!!).

Je trouve cet outil très intéressant car il permet un usage privé et réservé aux proches. Il donne aux structures qui n’ont pas les moyens d’avoir de gros serveurs et une interconnexion de sites distants par « tunnel VPN« , une possibilité de communication rapide des documents de travail. Je suis confronté à ce cas dans mon travail et le mail avait atteint ses limites. Étant obligé de partager de façon permanente divers fichiers (procédures, diaporamas, communications, plannings…), avec la possibilité de les décharger rapidement pour mes collègues, j’ai trouvé cette solution intéressante car très fonctionnelle et gratuite.

Il peut donc remplacer partiellement les fonctionnalités d’un véritable « réseau professionnel ».

Vous pouvez télécharger ce logiciel ici, la configuration peut parfois poser problème mais le système de connection est optimisé pour simplifier les choses. Avec un peu de chance ça marchera tout seul !

Bien évidemment comme tout système de réseau, il faut au moins être deux !!!!!

Sinon on ne partage rien avec personne !!

En espérant que ça puisse vous servir.

Essai ajaxed WordPress

Publié le 07 Nov 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Musique numérique, Web 2.0 et Bibliothèques

Et voilà ! Si tout marche vous pourrez entendre le flow d’Abd Al Malik et découvrir son nouvel album « Dante »

Mention spéciale à « C’est du lourd », « Césaire », « le Marseillais ».

Avec le développement du streaming légal et gratuit sur lastfm et deezer, je me demande si le débat sur le téléchargement illicite n’est pas proche d’être has been.

Les critiques et analyses sur l’offre qui « serait » limitée ne tiennent pas selon moi, car il tient à chacun d’enrichir et de compléter les manques. Pour moi c’est la force de ces sites comme de wikipédia.

Les détracteurs passent du temps à débattre, alors qu’ils ont, comme tous une pierre à apporter à l’édifice.

Nous pouvons corriger les erreurs de wikipédia, ajouter de la musique sur deezer alors …

Ou est donc le problème ???

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