Articles associés au tag ‘web 2.0’

Le duel Netvibes Google Reader !

Publié le 21 avr 2009 — par Biblioroots
Catégories Outils de travail, Web 2.0 et Bibliothèques

Ca me trottait depuis un petit moment mais je me tâtais d’écrire un petit article comparatif entre Netvibes et Google Reader.

Ca fait plusieurs fois que j’entends des discours du type « Google Reader » est meilleur que Netvibes parce-que ci et parce-que ça. J’entends d’ailleurs ce discours de la part même de collègues revenant de formations alors qu’il ou elle n’avait jamais entendu parler de flux RSS l’avant-veille ;-) (ironie’s not sarcasme !)

Je suis donc obligé de faire une sorte de décryptage des besoins de mes collègues pour leur conseiller un agrégateur qui correspondrait vraiment à leur besoins et leurs pratiques personnelles et non pas à « ma vision de l’agrégation de contenu ou de la recherche documentaire »

Le précepte simple selon lequel on choisit un outil selon un besoin défini au préalable s’applique bien ici.

Je commencerais donc par Google Reader. Ce propose de nombreux avantages qui ont été maintes fois rappelées par divers billets sur de nombreux blogs. Différents affichages, meilleure organisation, classement et gestion des flux, gestion directe des alertes Google, possibilité de partage, de mise en favoris, statistiques pointues à la Google Analytics sur vos lectures, pont avec les autres applications Google comme Igoogle, nuage de tags auto généré …

Avec un tout petit peu moins d’options on parlerait presque de la gestion RSS dans Thunderbird non ? ;-) (joke !)

Autant dire que ce service se montre complet voire même complexe pour celui qui a entendu parler de fil RSS l’avant-veille (le même !)! Attention je ne remets pas en cause son efficacité ni sa qualité et je ne fais pas d’anti Google primaire car je suis plutôt adeptes des services de notre moteur de recherche bien aimé.(vénéré). J’utilise Gmail, analytics, blog search, scholars, news, book search et j’en passe. On ne me taxera donc pas de « Google résistant ». Du moins j’espère !

Je réoriente donc régulièrement mes collègues vers Netvibes. Pourquoi me direz-vous ?

Et bien car la plupart n’ont jamais eu de réelle pratique de veille sur internet ni de diffusion sélective de l’information et utilisent à peine le moteur de recherche intégré à leur (outlook bidon) client de messagerie pour retrouver le fameux « mail perdu de je-sais-pas-qui et envoyé je-ne-sais-pas-quand … ». Je les oriente donc vers Netvibes car je le trouve beaucoup plus ergonomique, simple, convivial et surtout car il est plus qu’un simple agrégateur RSS.

Netvibes est un véritable « mash up » à lui tout seul, qui regroupe sur un onglet « accueil » mes comptes myspace, twitter, hotmail, facebook, un petit agenda avec la météo en bonus et mes vidéos favorites youtube en plus de m’offrir un agrégateur RSS assez performant. Ce coté « remix the web » (le slogan du site), pratique et séduisant rebute beaucoup moins les « novices » et devient même attractif grâce au moteur de recherche de contenu intégré au site et à la simplicité d’édition de ses onglets via de simples cliquer-glisser. Google n’est pas aussi synthétique et vous devez utiliser plusieurs services différents pour obtenir vraiment le même résultat

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Essai ajaxed WordPress

Publié le 07 nov 2008 — par Biblioroots
Catégories Musique numérique, Web 2.0 et Bibliothèques

Et voilà ! Si tout marche vous pourrez entendre le flow d’Abd Al Malik et découvrir son nouvel album « Dante »

Mention spéciale à « C’est du lourd », « Césaire », « le Marseillais ».

Avec le développement du streaming légal et gratuit sur lastfm et deezer, je me demande si le débat sur le téléchargement illicite n’est pas proche d’être has been.

Les critiques et analyses sur l’offre qui « serait » limitée ne tiennent pas selon moi, car il tient à chacun d’enrichir et de compléter les manques. Pour moi c’est la force de ces sites comme de wikipédia.

Les détracteurs passent du temps à débattre, alors qu’ils ont, comme tous une pierre à apporter à l’édifice.

Nous pouvons corriger les erreurs de wikipédia, ajouter de la musique sur deezer alors …

Ou est donc le problème ???

Le réferencement efficace et astucieux !!!

Publié le 17 oct 2008 — par Biblioroots
Catégories Web 2.0 et Bibliothèques

Bon bon bon …

J’avais mis beaucoup de temps à faire référencer de façon convenable mon précédent site « atelierdartiste ».

En tant que jeune padawan du web, j’étais passé par de nombreux tutoriels expliquant les arcanes de l’art sacré du référencement Google (pagerank, robots, balises méta et j’en passe !!!) et j’avais épuisé mon énergie sur l’annuaire dmoz (truffé de bug à l’époque) avant d’obtenir un résultat qui mit des mois à arriver…

Quand j’ai eu une petite idée… que sans doute beaucoup d’autres avaient eue avant moi :-) !!!

J’avais constaté un peu par hasard une « faille » dans ce système trop automatisé pour pouvoir résister à la force documentaire qui bouillait en moi !!!

En tapant mon pseudo myspace dans google je me suis aperçu que le référencement de ce site était vraiment très efficace… (parfois ça fait même peur ce coté obscur de la force documentaire de google !!)

En poussant un tout petit peu mon apprentissage, j’ai « testé » le référencement de myspace.

Par exemple en cherchant des artistes peu visités directement dans google, avec une requête banale, mais très efficace, du type « myspace tartampion » où Tartampion, vous l’aurez compris est le nom d’un artiste plus ou moins connu …

J’ai été surpris de voir que les mise à jour de profil apparaissaient très rapidement pour des artistes même peu connus et que Google me permettait de trouver le profil d’un artiste bien plus efficacement que le moteur interne à myspace.

Après ces quelques expériences je me suis simplement dit :

Les robots d’indexation Google aspirent ce site probablement quotidiennement (car c’est un site « référence »)… Chaque lien de ce site est donc visité et répertorié par les robots Google … et ainsi revisité très régulièrement… Et donc parfaitement référencé !!! Au diable le pagerank et les balises méta !!!

J’ai donc pris cinq seconde pour insérer un lien sur mon profil public vers le site atelierdartiste…

Le résultat ne s’est pas fait attendre : en une ou deux semaines de simple patience j’avais obtenu un bien meilleur résultat qu’avec mes nombreux jours passés durant mon apprentissage !!!

Mon site était parfaitement référencé, j’avais trouvé l’équilibre… de la force bien sur !!!!

J’étais devenu, en trichant un peu, un jedi  auto proclamé du référencement google .

J’ai récemment reproduit cette expérience avec ce site même et ça a parfaitement marché !!!

JE RÉSUME DONC :

L’idée est de se positionner sur un site absorbé sans cesse par les robots qui aspirent les liens.

Je pense aux profils publics des réseaux sociaux les plus efficaces étant skyblog et myspace, aux plateformes de blog à moindre mesure, à des sites de partage éventuellement mais un seul Profil Myspace suffit.

C’est le seul préalable requis.

Ensuite il suffit de publier son lien de façon permanente comme un élément constitutif du profil… plusieurs liens c’est encore mieux !!!!

En quelques semaines le résultat est imparable…

Mais n’oubliez pas ça ne marche que si votre profil est bien référencé (ce qui peut prendre un peu de temps, bien le remplir peut aider car cela crée des liens hypertextes de partout !!!).

En conclusion, comprendre les arcanes de la force peut permettre de la maitriser … même si c’est de façon atypique !!!

Le débat « Electre »

Publié le 16 oct 2008 — par Biblioroots
Catégories Web 2.0 et Bibliothèques

Je voulais vous faire part de mes réflexions au sujet du quasi monopolistique et adulé site web « electre.com« .

Oui je sais … sur Electre vous avez des résumés des tables des matières et même parfois la couverture des ouvrages.

Voilà… Je ne conteste absolument pas le contenu et l’utilité du site Electre, ce n’est pas le sujet.

Ce qui me gêne un peu plus, c’est le prix payé proportionnellement au budget de fonctionnement qu’on peut parfois constater dans certaines structures…

Je veux dire… j’ai l’impression qu’Electre profite quelque part de sa situation de primo-arrivant sur le marché des notices en ligne (c’est tout à leur « honneur et c’est une des règles du business : sur les nouveaux marchés, être le « découvreur » donne une avance concurentielle stratégique capitale).

En fait, mon avis se résume en une phrase : Electre me paraît trop cher pour ce qu’il propose … (déchargement de notices en nombre limité par exemple).

Pour ma part, à la vue des budgets et dans une optique de rationalisation des dépenses publiques (pas pour dépenser moins mais pour dépenser mieux), je serais plus sur une politique de couplage « Moccam plus « vendangeur » (pour Opsys) ou assimilé (automates de récupération et d’écrasement de notices par  protocole z3950) ». Bien sur celà vaut pour la partie « j’utilise Electre pour cataloguer »

Concernant les commandes, il me semble possible de fonctionner différemment avec des « modèles de bons » à compléter par les acquéreurs…

Le problème est  le suivant pour le catalogage : « la réactivité moccam et BNF »… Je m’explique : l’argument clé qui m’est souvent opposé pour « conserver » Electre est la « fraîcheur des notices ». J’entends pas là que le temps de traitement des documents un petit peu long à la BNF ne permet pas de traiter les dernières « nouveautés ».

Plus qu’un billet traditionnel, j’aimerai ici amorcer une réflexion autour du sujet et recueillir vos avis ainsi que vos modèles d’organisation du circuit du livre si vous êtes arrivés à vous passer d’Electre (y compris pour les acquisitions).

je pense qu’on peut diviser l’outil Electre en deux parties distinctes : aide à l’acquisition et « aide au catalogage » (paniers de notices détaillées exportables).

J’aimerai que l’on distingue bien ces deux aspects dans les réponses.

Donc à vos claviers biblio-webacteurs … J’attends vos retours dans un esprit 2.0 bien sur…

N’oubliez pas la devise … Each one teach one…

Enquête : Deezer et l’achat de musique

Publié le 08 oct 2008 — par Biblioroots
Catégories Libre, Web 2.0 et Bibliothèques

Au gré de mes pérégrinations de veille matinale à travers Netvibes et pendant que j’écoute gratuitement et légalement le dernier Cd de Ayo sur Deezer, je tombe sur un article de Guillaume Champeau qui relaye une enquête plus qu’intéressante sur ce « phénomène » d’écoute en ligne et son impact sur la consommation culturelle.

Etant sous licence Creative Commons comme le contenu de mon blog, cet article est librement réutilisable.

Je vous le livre donc dans son intégralité :

Ca devrait être une leçon de choses pour les signataires de l’accord Olivennes qui ont marqué noir sur blanc il y a un an leur volonté de mettre en place la riposte graduée avant toute démarche d’amélioration de l’offre légale. Sans que ça ne puisse étonner personne, Deezer a publié ce mardi les résultats d’une étude qui démontre en effet que la meilleure lutte possible contre le piratage reste la proposition d’une offre légale attractive capable de concurrencer les très imparfaits réseaux P2P.

Ainsi selon une étude menée par Deezer et l’agence Isobar auprès de 600 internautes âgés de 15 à 64 ans, 74 % des utilisateurs du site d’écoute de musique en ligne « ont souhaité acheter » des morceaux des artistes mis en avant sur le site. Contacté dans l’après-midi par Numerama pour savoir exactement ce qu’ils entendaient par un « souhait d’acheter », Deezer n’a toutefois pas encore apporté de réponse. L’étude précise cependant que 25 % des utilisateurs de Deezer déclarent acheter plus de musique depuis qu’ils utilisent le site.

Encore une fois, ce chiffre ne devrait pas surprendre puisque contrairement à ce qu’affirment régulièrement les maisons de disques, le P2P a été remarqué dans plusieurs études comme étant davantage un prescripteur d’achats qu’un obstacle à la consommation. Deezer, qui offre sensiblement le même service de façon plus efficace encore pour la découverte musicale, devait logiquement confirmer la tendance. Le chiffre monte même à 46 % d’acheteurs chez les 25-34 ans… ceux-là même qui étaient encore ados ou étudiants sous l’ère Napster.

On se souviendra à propos que lorsqu’une étude de 2003 publiée par l’institut Jupiter avait conclu au besoin des maisons de disques d’accepter le P2P comme un moyen de promotion pour les disques, le président d’Universal Music France Pascal Nègre disait à l’époque de la conclusion de l’étude qu’elle « prouve bien que Jupiter est bien loin de la Terre« . A l’époque, le même Pascal Nègre refusait catégoriquement de débattre de l’idée d’une possible licence globale. Aujourd’hui, il l’envisage ouvertement comme une solution de repli.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com