Do you know Orb ? Accedez a votre PC via le Web

Publié le 07 Mai 2009 — par Biblioroots
Catégorie(s) Musique numérique, Outils de travail

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Tout les fichiers de votre ordinateur accessible via le net grâce à un simple mot de passe … Vous en rêviez ? Orb le fait déjà. 😉

Je connais ce logiciel depuis environ 1 an et demi, mais récemment, lors d’une « Twitter discussion » avec Xavier Galaup, je me suis aperçu que ce logiciel n’était pas très connu. Pourtant il a un potentiel fou, jugez plutôt la description de Clubic au sujet du logiciel :

« Orb transforme votre PC en serveur multimédia accessible depuis n’importe quel ordinateur, Pocket PC ou téléphone portable compatible et connecté à internet. Pour celà rien de plus simple : inscrivez vous sur le site de l’éditeur, téléchargez Orb et installez le sur votre PC. Puis, depuis un autre PC ou un appareil mobile, authentifiez vous sur un espace privé qui vous donne accès à tous les fichiers multimédia disponibles sur votre PC serveur.

L’interface de l’espace personnel est très agréable et s’adapte automatiquement au type d’appareil que vous utilisez (PC, Pocket PC ou téléphone [je rajoute que ca marche même sur Wii et probablement sur les autres consoles]). La version 2 du logiciel, actuellement en bêta, s’enrichit d’une toute nouvelle interface en AJAX, proche de bureaux virtuels comme eyeOS. Les fichiers audio et vidéo sont streamés au format Windows Media ou Real. Orb détecte la vitesse de connexion et adapte la qualité des streams en fonction. Ne vous attendez pas à des miracles sur un téléphone portable mais la qualité reste correcte, notamment pour l’audio. Pour les possesseurs de carte tuner ou de PC sous Windows Media Center, Orb vous permet même de diffuser vos programmes TV à distance ou piloter vos enregistrements. Les vidéos de Google Video ou YouTube ainsi que les flux RSS peuvent également être pris en charge.

Vos proches peuvent également profiter de vos fichiers puisqu’il est possible d’autoriser d’autres utilisateurs Orb à accéder à son espace. Cependant Orb ne permet pas à plusieurs utilisateurs d’utiliser l’espace simultanément. »

Interface Orb

Interface Orb

L’explication est très claire : branchez votre Pc en permanence et accédez à tout votre contenu de n’importe où !

C’est y pas bo ???? Même si ce système n’a pas d’application directe en médiathèque (quoi que …), il peut encore une fois rendre de grand service aux personnes mobiles ou devant gérer d’énormes quantité de données.

Quel bonheur de parler d’un artiste avec quelqu’un et en quelques clics pouvoir lui faire découvrir à sa façon sans Deezer, Youtube ou consorts… sympathique non  ?

A noter qu’il existe aussi dans le même genre « Weezo » et dans un genre un peu différent Gigatribe dont je vous ai déjà parlé.

60 secondes contre HADOPI

Publié le 18 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Web 2.0 et Bibliothèques

Je relaie encore une info Numerama.com. En effet, pour lutter contre la loi Hadopi, le site a ouvert une chaîne Dailymotion qui permet à chacun à l’aide d’une vidéo de 60 secondes d’exposer les principaux dangers du projet.

Du pain béni pour les petits génies créatifs du web qui vont s’en donner à coeur joie !!! Les meilleures vidéos seront envoyées aux députés, histoire qu’ils ne votent pas sans connaître (une fois ne sera pas coutume 🙂 !

Tout le détail du projet ici.

Musique et nouveaux modèles économiques

Publié le 18 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Libre, Web 2.0 et Bibliothèques

Une fois de plus je relaie un article de Guillaume Champeau issu du site Numérama. Il donne les premiers élément chiffrés concernant la vente de leur album en ligne à « prix libre ». Je vous laisse découvrir par vous même et je vous relaie aussi l’ouverture enfin du site Fair trade music au concept prometteur (en savoir plus ici). Celà me fait également penser que lors des Rencontres mondiales du logiciel libre 2008, j’ai pu rencontrer les directeurs du Studio Ralamax Prod qui produit et diffuse des films sous licence libre. A découvrir donc… et à méditer en terme de « modèle économique possible ».

L’article de Guillaume Champeau :

Il y a quasiment un an jour pour jour, le groupe Radiohead annonçait la sortie de son nouvel album In Rainbows avec un modèle économique inédit pour un groupe déjà bien établi sur la scène médiatique. Les internautes étaient invités à télécharger l’album en fixant eux-mêmes le prix du téléchargement, tandis que différents coffrets physiques étaient proposés à des prix relativement élevés pour les plus grands fans. Mais les résultats financiers de l’opération avaient été gardés précieusement secrets. Ils ne le sont plus.

Alors que certains pensaient que l’opération avait fait flop après la décision du groupe de ne plus retenter l’expérience, les premières estimations qui laissaient envisager au contraire un très gros succès marketing ont été confirmées.

Warner Chappel, qui gère les droits du groupe, a confirmé que Radiohead a gagné plus d’argent avec les téléchargements à prix libres de In Rainbows qu’il n’avait gagné au total sur le précédent album Hail To the Thief. Radiohead a vendu 3 millions d’albums, dont 1,75 millions sous forme de coffrets et CD vendus après la diffusion numérique. Le reste des ventes se partage entre les téléchargements sur leur site officiel à prix libre, puis sur iTunes à prix fixe. Les trois précédents albums de Radiohead ne s’étaient vendus qu’à quelques centaines de milliers d’exemplaires.

Le groupe a vendu 100.000 coffrets sur son site officiel, a généré 17 millions d’écoutes rémunérées sur Last.fm, et devrait rassembler 1,2 millions de fans sur sa tournée.

Alors, pourquoi le groupe a-t-il annoncé qu’il ne renouvellerait pas l’expérience ? Tout simplement parce que le succès de l’opération orchestré par Warner Chappel a été tel que les journalistes ont passé beaucoup plus de temps à les interroger sur les raisons de l’opération que sur leur musique, alors que l’album a été considéré par les fans comme l’un des (si ce n’est le) meilleurs du groupe, et même l’un des meilleurs albums de tous les temps.

Les résultats de Radiohead prouvent en tout cas qu’il est possible de miser sur une formule gagnant-gagnant avec les internautes, et de réaliser des bénéfices conséquents malgré le succès pirate de l’album sur BitTorrent. Le fait que Radiohead était déjà connu a considérablement aidé le groupe, mais ça ne veut pas dire que la formule ne serait pas également payante pour les artistes moins exposés.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Enquête : Deezer et l’achat de musique

Publié le 08 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Libre, Web 2.0 et Bibliothèques

Au gré de mes pérégrinations de veille matinale à travers Netvibes et pendant que j’écoute gratuitement et légalement le dernier Cd de Ayo sur Deezer, je tombe sur un article de Guillaume Champeau qui relaye une enquête plus qu’intéressante sur ce « phénomène » d’écoute en ligne et son impact sur la consommation culturelle.

Etant sous licence Creative Commons comme le contenu de mon blog, cet article est librement réutilisable.

Je vous le livre donc dans son intégralité :

Ca devrait être une leçon de choses pour les signataires de l’accord Olivennes qui ont marqué noir sur blanc il y a un an leur volonté de mettre en place la riposte graduée avant toute démarche d’amélioration de l’offre légale. Sans que ça ne puisse étonner personne, Deezer a publié ce mardi les résultats d’une étude qui démontre en effet que la meilleure lutte possible contre le piratage reste la proposition d’une offre légale attractive capable de concurrencer les très imparfaits réseaux P2P.

Ainsi selon une étude menée par Deezer et l’agence Isobar auprès de 600 internautes âgés de 15 à 64 ans, 74 % des utilisateurs du site d’écoute de musique en ligne « ont souhaité acheter » des morceaux des artistes mis en avant sur le site. Contacté dans l’après-midi par Numerama pour savoir exactement ce qu’ils entendaient par un « souhait d’acheter », Deezer n’a toutefois pas encore apporté de réponse. L’étude précise cependant que 25 % des utilisateurs de Deezer déclarent acheter plus de musique depuis qu’ils utilisent le site.

Encore une fois, ce chiffre ne devrait pas surprendre puisque contrairement à ce qu’affirment régulièrement les maisons de disques, le P2P a été remarqué dans plusieurs études comme étant davantage un prescripteur d’achats qu’un obstacle à la consommation. Deezer, qui offre sensiblement le même service de façon plus efficace encore pour la découverte musicale, devait logiquement confirmer la tendance. Le chiffre monte même à 46 % d’acheteurs chez les 25-34 ans… ceux-là même qui étaient encore ados ou étudiants sous l’ère Napster.

On se souviendra à propos que lorsqu’une étude de 2003 publiée par l’institut Jupiter avait conclu au besoin des maisons de disques d’accepter le P2P comme un moyen de promotion pour les disques, le président d’Universal Music France Pascal Nègre disait à l’époque de la conclusion de l’étude qu’elle « prouve bien que Jupiter est bien loin de la Terre« . A l’époque, le même Pascal Nègre refusait catégoriquement de débattre de l’idée d’une possible licence globale. Aujourd’hui, il l’envisage ouvertement comme une solution de repli.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com

Musique numérique et bibliothèques

Publié le 03 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Web 2.0 et Bibliothèques
Les bornes Automazic de lassociation Dogmazic

Les bornes Automazic de l'association Dogmazic

Vous ne le savez peut-être pas mais le sujet de la composition du concours de bibliothécaire territorial externe de 2008 portait sur la musique numérique et les bibliothèques.

Comme c’est un sujet qui m’intéresse énormément j’ai vraiment pu m’en donner à cœur-joie !!!!

Sachant que je suis admissible pour l’oral je me dis que ma composition était correcte, j’ai donc décidé de vous la faire partager sur mon blog :

Je vous en donne le plan et l’introduction ce qui est déjà pas mal !!!

Le Sujet :

« il me parait dangereux en terme de défense de la diversité culturelle que de vouloir abandonner la musique en bibliothèque sous prétexte qu’internet l’a tuée. » Xavier Galaup*

L’idée est de dire grosso modo ce que l’on en pense ….

Remarquez que c’est un biblioblogueur (entre autres) qui inspire le sujet !!!

Voici mon plan :

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