Essai ajaxed WordPress

Publié le 07 Nov 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Musique numérique, Web 2.0 et Bibliothèques

Et voilà ! Si tout marche vous pourrez entendre le flow d’Abd Al Malik et découvrir son nouvel album « Dante »

Mention spéciale à « C’est du lourd », « Césaire », « le Marseillais ».

Avec le développement du streaming légal et gratuit sur lastfm et deezer, je me demande si le débat sur le téléchargement illicite n’est pas proche d’être has been.

Les critiques et analyses sur l’offre qui « serait » limitée ne tiennent pas selon moi, car il tient à chacun d’enrichir et de compléter les manques. Pour moi c’est la force de ces sites comme de wikipédia.

Les détracteurs passent du temps à débattre, alors qu’ils ont, comme tous une pierre à apporter à l’édifice.

Nous pouvons corriger les erreurs de wikipédia, ajouter de la musique sur deezer alors …

Ou est donc le problème ???

Deezer disponible pour Iphone et Ipodtouch

Publié le 27 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Musique numérique, Web 2.0 et Bibliothèques

Un petit aperçu de linterface

Ca y est !!! Bonne nouvelle pour ceux qui comme moi écoutent de la musique « 24/7 a week » (en gros tout le temps sauf quand on dort !!!!!!!), Deezer est enfin disponible sous forme d’application pour Iphone et Ipodtouch.

Vous pouvez trouver cette appli sur le Apple Iphone App Store.

Plus d’infos . Un pas de plus vers de la musique gratuite et légale partout et tout le temps…

Peut-être la voie qui fera disparaitre le téléchargement illicite… Qui sait ?

Enquête : Deezer et l’achat de musique

Publié le 08 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Libre, Web 2.0 et Bibliothèques

Au gré de mes pérégrinations de veille matinale à travers Netvibes et pendant que j’écoute gratuitement et légalement le dernier Cd de Ayo sur Deezer, je tombe sur un article de Guillaume Champeau qui relaye une enquête plus qu’intéressante sur ce « phénomène » d’écoute en ligne et son impact sur la consommation culturelle.

Etant sous licence Creative Commons comme le contenu de mon blog, cet article est librement réutilisable.

Je vous le livre donc dans son intégralité :

Ca devrait être une leçon de choses pour les signataires de l’accord Olivennes qui ont marqué noir sur blanc il y a un an leur volonté de mettre en place la riposte graduée avant toute démarche d’amélioration de l’offre légale. Sans que ça ne puisse étonner personne, Deezer a publié ce mardi les résultats d’une étude qui démontre en effet que la meilleure lutte possible contre le piratage reste la proposition d’une offre légale attractive capable de concurrencer les très imparfaits réseaux P2P.

Ainsi selon une étude menée par Deezer et l’agence Isobar auprès de 600 internautes âgés de 15 à 64 ans, 74 % des utilisateurs du site d’écoute de musique en ligne « ont souhaité acheter » des morceaux des artistes mis en avant sur le site. Contacté dans l’après-midi par Numerama pour savoir exactement ce qu’ils entendaient par un « souhait d’acheter », Deezer n’a toutefois pas encore apporté de réponse. L’étude précise cependant que 25 % des utilisateurs de Deezer déclarent acheter plus de musique depuis qu’ils utilisent le site.

Encore une fois, ce chiffre ne devrait pas surprendre puisque contrairement à ce qu’affirment régulièrement les maisons de disques, le P2P a été remarqué dans plusieurs études comme étant davantage un prescripteur d’achats qu’un obstacle à la consommation. Deezer, qui offre sensiblement le même service de façon plus efficace encore pour la découverte musicale, devait logiquement confirmer la tendance. Le chiffre monte même à 46 % d’acheteurs chez les 25-34 ans… ceux-là même qui étaient encore ados ou étudiants sous l’ère Napster.

On se souviendra à propos que lorsqu’une étude de 2003 publiée par l’institut Jupiter avait conclu au besoin des maisons de disques d’accepter le P2P comme un moyen de promotion pour les disques, le président d’Universal Music France Pascal Nègre disait à l’époque de la conclusion de l’étude qu’elle « prouve bien que Jupiter est bien loin de la Terre« . A l’époque, le même Pascal Nègre refusait catégoriquement de débattre de l’idée d’une possible licence globale. Aujourd’hui, il l’envisage ouvertement comme une solution de repli.

Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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