Documentaires inmanquables : War Photographer

Publié le 16 Mar 2010 — par Biblioroots
Catégorie(s) Coups de Coeur

Depuis quelques temps, j’ai envie de mettre en avant de nombreux films documentaires qui m’ont séduits, émus, remis en question ou simplement fait réfléchir. J’aimerai que ces billets deviennent une vraie série soutenue.

Je vais donc essayer d’en publier régulièrement si j’ai le temps. Tant de films sont à découvrir, tant de projets sont à soutenir …

J’espère donner à certains par ces billets le gout de voir de bons films …

Je vais commencer la série par « War Photographer », un des documentaire que j’ai vu récemment et qui m’a beaucoup marqué…

War Photographer, c’est James Nachtwey, considéré comme l’un des plus grands reporters de guerre de notre époque

Dans l’un des innombrables foyers de guerre de la planète, au cœur de la souffrance, de la mort, de la douleur et du chaos, ce photographe cherche l’image dont il pense qu’elle pourra être publiée.

Un film sur un homme aussi engagé que timide, considéré comme le photographe de guerre le plus important et le plus courageux de notre époque, mais loin du cliché du baroudeur endurci. Il aborde ses motivations, ses peurs, et son quotidien de grand reporter. (source Wikipédia).

Ce film réalisé par le Suisse Christian Frei, nous ouvre les portes d’un monde sans concession à travers les yeux d’un homme au cœur de l’évènement.

Loin des clichés, ce film pose des questions complexes et difficiles, sur fonds d’images fortes, parfois dures…

Le personnage de James est passionnant, brillant même, mais torturé par les interrogations qui font de lui un solitaire, hanté par la quête de l’image entre Palestine poussiéreuse et pauvre où il n’est rien et salles d’exposition de renommée internationale ou il est encensé en tant que grand reporter.

Certaines scènes sont anthologiques, comme celles de sa rencontre avec un père de famille indonésien, sans jambe, et vivant avec sa famille entre deux rails de chemin de fer en activité, ou encore celle ou il suit tant bien que mal les ouvriers d’une usine de souffre.

Chargé d’image et d’émotions ce film est à voir et à réfléchir… Un extrait pour vous donner envie, dans cette fameuse « fabrique de souffre » (en VO)

Ce documentaire est toujours disponible, à voir absolument

Le débat « Electre »

Publié le 16 Oct 2008 — par Biblioroots
Catégorie(s) Web 2.0 et Bibliothèques

Je voulais vous faire part de mes réflexions au sujet du quasi monopolistique et adulé site web « electre.com« .

Oui je sais … sur Electre vous avez des résumés des tables des matières et même parfois la couverture des ouvrages.

Voilà… Je ne conteste absolument pas le contenu et l’utilité du site Electre, ce n’est pas le sujet.

Ce qui me gêne un peu plus, c’est le prix payé proportionnellement au budget de fonctionnement qu’on peut parfois constater dans certaines structures…

Je veux dire… j’ai l’impression qu’Electre profite quelque part de sa situation de primo-arrivant sur le marché des notices en ligne (c’est tout à leur « honneur et c’est une des règles du business : sur les nouveaux marchés, être le « découvreur » donne une avance concurentielle stratégique capitale).

En fait, mon avis se résume en une phrase : Electre me paraît trop cher pour ce qu’il propose … (déchargement de notices en nombre limité par exemple).

Pour ma part, à la vue des budgets et dans une optique de rationalisation des dépenses publiques (pas pour dépenser moins mais pour dépenser mieux), je serais plus sur une politique de couplage « Moccam plus « vendangeur » (pour Opsys) ou assimilé (automates de récupération et d’écrasement de notices par  protocole z3950) ». Bien sur celà vaut pour la partie « j’utilise Electre pour cataloguer »

Concernant les commandes, il me semble possible de fonctionner différemment avec des « modèles de bons » à compléter par les acquéreurs…

Le problème est  le suivant pour le catalogage : « la réactivité moccam et BNF »… Je m’explique : l’argument clé qui m’est souvent opposé pour « conserver » Electre est la « fraîcheur des notices ». J’entends pas là que le temps de traitement des documents un petit peu long à la BNF ne permet pas de traiter les dernières « nouveautés ».

Plus qu’un billet traditionnel, j’aimerai ici amorcer une réflexion autour du sujet et recueillir vos avis ainsi que vos modèles d’organisation du circuit du livre si vous êtes arrivés à vous passer d’Electre (y compris pour les acquisitions).

je pense qu’on peut diviser l’outil Electre en deux parties distinctes : aide à l’acquisition et « aide au catalogage » (paniers de notices détaillées exportables).

J’aimerai que l’on distingue bien ces deux aspects dans les réponses.

Donc à vos claviers biblio-webacteurs … J’attends vos retours dans un esprit 2.0 bien sur…

N’oubliez pas la devise … Each one teach one…

Related Posts with Thumbnails