Une piece jointe ne passe pas ? Essayez mediafire

Publié le 27 Juil 2010 — par Biblioroots
Catégorie(s) Outils de travail

Par cet été à la fois chaud et humide, je ne sais pas pourquoi mais, une succession de mails qui ne passaient pas à cause de pièces jointes trop volumineuses est arrivée au bout de ma patience.

J’ai donc cherché et trouvé une solution simple et gratuite pour pallier à ces problèmes instaurés par nos administrateurs réseaux préférés !

Cette solution était évidente, en effet sur le Net de plus en plus de fichiers s’échangent via ce qu’on appelle les sites de « direct download » ou DDL tels megaupload, rapidshare, mediafire, zshare et j’en passe (il en existe de très nombreux).

La plupart de ces sites proposent deux usages : un gratuit et limité (download et upload), et un autre payant mais « débridé ».

J’ai donc choisi d’utiliser mediafire qui permet de partager gratuitement des fichiers allant jusqu’à 200 Mo, de façon simple et conviviale.

Il suffit de créer un compte ou même de s’identifier en utilisant son compte Twitter ou Facebook.

Une fois cette étape passée, vous accédez à un beau menu, pour l’instant en anglais, qui vous permet de gérer vos fichiers (upload, download, suppression …).

Comme vous le voyez sur l’image, les fichiers apparaissent sous forme de listes, avec un petit bouton « share » sur la droite qui permet alors, au choix, de récupérer un lien qui permettra de télécharger le fichier ou de le partager via différentes méthodes (code embedd, facebook, twitter, digg, mail …)


Il suffit donc de copier ce lien et de le coller dans votre mail, le destinataire n’aura qu’à cliquer dessus pour récupérer ses fichiers…

Exit les prises de têtes et les zip en dix parties qui vous font perdre un temps fou … Bienvenue dans l’ère du direct download 😉

Et, cerise sur le gâteau, pour les plus paranos d’entre vous, un lien « make private » permet de rendre les fichiers totalement privés. Ils ne pourront être « vus » (via les moteurs de recherche) et téléchargés que par les personnes autorisées.

Voilà, c’était tout, en prime voici deux liens qui permettent de mieux comprendre le direct download, véritable « piraterie 2.0 » :

Le direct download : le cancer du pirate sur ReadWriteWeb France

Streaming, Direct Download : le téléchargement illégal évolue sur Rue89

Tuto : reparer une install WordPress

Publié le 05 Juil 2010 — par Biblioroots
Catégorie(s) Libre

Hello à tous, il y a de celà quelques jours j’ai eu le malheur de mettre à jour automatiquement un de mes sites sous WordPress via la fonction de mise à jour automatique…

Pas de bol … Un bug s’est produit et le site est devenu totalement inaccessible… Une goutte de sueur a commencé à perler sur mon front, mais qu’à celà ne tienne j’ai gardé mon sang froid… Et voilà comment je m’y suis pris :

D’abord deux trois règles de base que j’avais trop vite oublié :

  • Faites régulièrement des sauvegardes de votre blog WordPress avec une extension comme WordPress Backup par exemple, ce genre d’épisodes n’est pas rare et un petit tour de la twittosphère m’a permis de le confirmer, les mises à jour automatiques sont à proscrire.
  • Attendez que la mise à jour soit stable (et surtout compatible avec les plugins utilisés sur le blog) avant de passer à une nouvelle version.
  • Priviliégiez la mise à jour manuelle (copie des fichiers à mettre à jour via FTP), aux mises à jour automatiques.

Passons maintenant à la méthode qui m’a sauvé :

Les éléments « personnalisés » du blog sont concentrés dans le répertoire WP-content situé sur votre serveur, les autres dossiers contiennent les différentes composantes du CMS.

J’ai donc supprimé tout les fichiers du dossier www/ situé sur mon serveur excepté le fameux wp-content et le fichier wp-config.php qui contient des informations personnalisées d’accès à la base de donnée MySQL indispensable à la bonne marche de WordPress. Je les ai donc laissés sur le serveur et gardé une deuxième copie sur mon PC (au cas ou).

J’ai ensuite téléchargé et copiés les dossiers et fichiers de la dernière version de Worpress sur mon  serveur , excepté bien sur, le fichier wp-config.php et le dossier wp-content.

J’ai ensuite lancé dans mon navigateur le script de mise à jour manuelle en tapant cette adresse : http://www.monsite.fr/wp-admin/upgrade.php

La mise à jour s’est déroulée sans encombre et tout le contenu et plugins ont été récupérés… Ouf … !!

Dans certains cas, il se peut que les plugins ne soient pas compatibles avec la dernière version …  A ce moment là les différents éléments du dossier wp-content peuvent être testés un à un.

Il faut alors effacer également ce dossier du serveur (en ayant bien sur une copie sur votre machine), le remplacer par le dossier « neuf » et tester un à un chacun des éléments qui peuvent engendrer un bug de compatibilité (principalement les thèmes et les plugins). Avec un peu de chance … On met le doigt sur le problème…

Il faut savoir que ces manips sont valables si l’install est foirée, et non pas la base de donnée, qui doit être intacte pour récupérer les différents éléments de contenus du blog ( comme les articles par exemple)

D’ou l’intérêt des sauvegardes de la base de données.

J’ai pu récupérer mon install grâce à l’aide de ce tuto, qui expliquait le même genre de déroulé (mise à jour manuelle)  avec une version plus ancienne de WordPress

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